Il y a déjà plus d’un quart de siècle depuis que Soeur Blanche LeCouffe nous livrait ses découvertes sur l’ancêtre. L’ouvrage épuisé offrait beaucoup de renseignements sur la généalogie de la famille à Saint-Pierre-Langers. Comme les fouilles ont été effectués par personnes interposées, plusieurs erreurs s’y sont cependant glissées. Grâce aux avancées technologiques depuis, et la bienveillance de la direction des Archives départementales de la Manche, nous pouvons aujourd’hui consulter les registres paroissiaux sur la toile.
Marin un jour, colon le lendemain
Pour les Archives maritimes, c’est grâce aux travaux des bénévoles de Migrations.fr et leurs dépouillements des rôles d’Armement de Granville, et en particulier l’aide de Henri Yon aux Archives maritimes de Cherbourg, que l’on peut bénéficier de ces sources, qui permettent de dresser la carrière maritime de l’ancêtre Aubin LECOUFLE, ainsi de celle de ses frères.

Mariage de pêcheur et de métisse

De son côté, Louise BOUDEAU mérite une attention particulière. Ce patronyme ne semble apparaître dans aucun document contemporain jusqu’au recensement de Du Calvet en 1761, alors qu’elle est établie en Gaspésie depuis au moins 1720. Tel que l’on s’en doutait, les recherches ADN et autochtones de Denis Jean montrent, que Louise, et sa soeur Marie, aïeule des Chicoine dit Cotton, sont des filles métisses.
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Les registres paroissiaux de Saint-Pierre-Langer sont conservés depuis 1586. Il y a cependant de nombreuses lacunes, et les actes du XVIe siècle sont en latin. Relevés jusqu’en 1779 pour cette étude.

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